# booaexperience

Magali & Eric, avec leurs deux enfants, n’avaient pas tellement envie de déménager à nouveau, eux qui avaient déjà fait construire une maison dans le sud Alsace, en 2010. Mais pour le développement de l’activité professionnelle de Magali, toute la famille a finalement sauté le pas en 2013, en investissant leurs quartiers dans une «construction 2 en 1» intégrant à la fois une maison et un centre de beauté et d’amincissement. Bilan de l’opération : les clients de Magali sont aux anges et sa petite famille également !

Crédit photos Nis & For pour booa

STORY#booaexperience

Cette nouvelle maison booa n’était pas vraiment prévue dans vos cartons, n’est-ce pas ?

Non. Cela faisait deux ans qu’on habitait notre maison que nous avions aussi fait construire dans le même village…

Que s’est-il passé ?

Dans cet ancien domicile, j’exerçais déjà une activité de soins d’amincissement. Suite à un grave accident il y seize ans, je suis en invalidité. La seule façon de travailler pour moi était de créer mon activité. La maison était sur deux étages et j’avais consacré deux espaces en bas : une salle de bains et une pièce, mais ce n’était pas suffisant. Je voulais faire une extension. Or, les seules extensions qui me plaisaient étaient en bois. C’est comme ça que j’ai découvert booa. Je suis allée sur leur site internet et j’ai beaucoup accroché sur le design et le côté modulable.

Pourquoi avez-vous abandonné l’idée de l’extension ?

Comme nous étions dans un lotissement, on avait un règlement à respecter, donc la mairie aurait refusé. Et autour de la maison, on ne pouvait pas agrandir car il n’y avait pas assez de place. Comme j’avais demandé plusieurs fois à la mairie s’ils avaient des locaux disponibles et comme je souhaitais à tout prix rester dans le village, ils ont fini par me proposer un terrain en zone d’activité. L’idée m’a séduite car cela reste encore dans le village, c’est une zone d’activité très rurale.

C’est comme cela que le projet a été lancé ?

Oui, ce sont les services de la mairie qui sont venus me voir en disant que je pourrais réaliser ce projet. Cela m’a paru un peu fou au départ ! Mon mari, lui, a trouvé cela totalement invraisemblable !

Il n’était pas motivé par ce projet ?

Non, parce qu’il s’était énormément investi dans l’ancienne maison, il avait réalisé tous les travaux de second œuvre, c’était un peu son bébé, donc il ne voulait pas vendre. C’est compréhensible je n’en connais pas beaucoup qui auraient été enthousiastes à l’idée de tout recommencer au bout de deux ans ! Mon mari trouvait que les maisons booa étaient jolies, mais il ne se voyait pas construire à nouveau.

Comment avez-vous réussi à le convaincre ?

J’ai misé sur le côté très fonctionnel du plain pied, arguant du fait qu’avec mes problèmes de santé, il fallait se projeter sur le long terme, quand les enfants seraient partis.

Et aujourd’hui, est-il content de cette maison ?

Tout à fait ! La seule chose qui l’agace un peu c’est que tout le monde parle de « la maison de Magali », du « projet de Magali ». Il n’avait qu’à me suivre de suite dans « ma folle aventure » …(rires)

Vos enfants se sont-ils vite appropriés les lieux ?

Ils n’étaient pas enchantés de déménager au départ, mon fils qui avait 5 ans, était très attaché à sa chambre et à ses camarades de jeux du quartier, pour ma fille qui en avait 13, venir s’installer dans une zone d’activité lui semblait peu commun d’autant que nous avions un beau jardin avec une piscine… Mais finalement l’été dernier, elle était très heureuse d’ouvrir la porte fenêtre de sa chambre et de s’installer en tailleur sur « sa » terrasse pour jouer de la guitare (c’est une musicienne). Et finalement, mon fils apprécie beaucoup de pouvoir jouer dans sa chambre tandis que nous sommes à côté. Le fait d’être de plain pied nous réunit tous ensemble. En plus, il n’y a pas de problème de sécurité avec un escalier où il faut mettre une barrière… Pour les enfants en bas âge, c’est l’idéal.

Que disent vos clients de ce nouvel endroit ?

Ils adorent. Ils sont tous fans ! Ils trouvent que c’est un havre de paix. Et c’est vrai que c’est un endroit très chaleureux au sens propre comme au figuré. Nous avions prévu d’installer un poêle, mais avec le chauffage au sol, la température est telle qu’il nous faut régulièrement baisser le thermostat. Et lorsque le soleil est au rendez-vous la chaleur est encore plus diffuse. Avec le conduit de cheminée en place, nous allons quand même acheter un poêle, mais peut-être juste d’un point de vue esthétique… ou alors faire un coffrage, mais un bon feu en hiver, je pense que c’est loin d’être désagréable.

Qu’est-ce qu’il revient le plus souvent dans les conversations que vous avez avec vos clients au sujet de la construction ?

C’est le côté accueillant, cocooning. Mais c’est parce que moi-même, je suis très accueillante et attentionnée… Non je plaisante ! Ce qui plaît le plus je crois, c’est le côté cocon, un peu style vieux chalet. Je n’ai entendu personne dire « je n’aime pas ». Quelqu’un m’a juste dit qu’il ne ferait pas confiance à la bonne tenue du bois dans le temps. C’est faux car nous connaissons des maisons en bois qui ont très bien vieilli, mais quand les gens ont une opinion en tête…

Et pour vous, est-ce la maison de vos rêves ?

Disons que c’est la maison dont je rêvais mais que je ne pensais jamais acquérir, au regard du prix des terrains et vu la surface nécessaire pour la construction d’un plain-pied. Aujourd’hui, nous avons une construction qui ressemble à une maison d’architecte, mais dont le prix n’est pas beaucoup plus élevé qu’une habitation traditionnelle.

Quels sont ses atouts par rapport à une maison « traditionnelle » ?

Pour moi, c’est le style et le côté modulable. En plus, dans une maison traditionnelle, au moindre changement, on y laisse un bras. Là je me suis aperçue à la dernière minute qu’il n’y avait pas de fenêtre dans une pièce du centre d’amincissement qui donne du côté de l’entrée de la maison. J’ai voulu en ajouter une alors que le chantier était quasiment terminé : l’isolation, le placo, tout était fait, et pourtant après en avoir parlé avec Mr. Pfaff, ce dernier m’a proposé de créer une ouverture et quelques temps après, une nouvelle fenêtre apparaissait…

Comment avez-vous choisi le modèle par rapport à vos besoins professionnels ?

Au début, j’étais partie sur une maison à deux étages car je voulais installer le centre d’amincissement au-dessus. Mais avec les normes d’accessibilité pour les personnes handicapées, ce n’était pas la solution la plus appropriée, à moins d’installer un ascenseur. Donc, mon choix a été déterminé par le côté pratique plus qu’esthétique. Mais je ne le regrette pas aujourd’hui.

Est-ce un modèle que vous avez beaucoup adapté ?

Nous avons simplement inversé les pièces par rapport au plan : nous avons les chambres derrière le centre d’amincissement. Et notre terrasse se trouve sur le côté de la maison alors que j’aurais préféré l’avoir derrière… Mais nous avons construit en fonction de notre terrain et du centre d’amincissement.

Cette nouvelle maison booa n’était pas vraiment prévue dans vos cartons, n’est-ce pas ?

Pour finir, le grand atout de notre maison est la luminosité, grâce à ses grandes baies vitrées et toutes les ouvertures qui nous font ne pas nous sentir enfermés….Une belle prolongation de notre espace intérieur vers notre terrasse et vers l’extérieur. On s’y sent bien, c’est chez nous !

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