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# booaexperience

Anne et son mari Bruno aiment tout ce qui est design, élégant, looké. C’est tellement évident pour eux qu’ils n’en parlent pratiquement jamais ! Mais c’est bien ce goût prononcé pour la modernité qui explique leur choix de construire une maison booa. Alors même qu’ils n’étaient pas vraiment intéressés par les maisons bois ! En acquérant un terrain, Bruno avait uniquement pour projet d’y édifier un hangar professionnel à structure métallique. Pire encore, Anne était contre l’idée de construire ! Mais, par un beau samedi ensoleillé, les Fleck ont eu la curiosité d’aller visiter la maison-témoin booa de leur région lors d’une journée Portes Ouvertes. Retour sur un après-midi qui a changé leur vie.

Crédit photos Nis & For pour booa

STORY#booaexperience

Anne, vous qui juriez ne jamais construire, qu’en est-il aujourd’hui alors que vous nous recevez confortablement installée dans votre nouvel environnement ? Des regrets d’avoir craqué ?

Anne : Sûrement pas ! Quand je repense à notre vie d’avant, dans notre ancien chalet, il n’y a pas photo. On vivait déjà dans un cadre en bois, mais si sombre avec des fenêtres minuscules. C’est le jour et la nuit. Ici, ce que j’aime surtout, c’est la lumière, la sensation d’espace, cette grande pièce principale, la cuisine ouverte. Ça donne plein d’idées. Du coup, on a envie de faire des tas de choses qu’on ne faisait jamais avant. Ou alors moins fréquemment et, en tout cas, pas avec le même plaisir.

Par exemple ?

Anne : Cuisiner, passer des heures dans la salle de bain, recevoir des amis. Notre maison précédente était si petite, si vieillotte et si peu fonctionnelle qu’il était impossible d’éprouver le même plaisir à y vivre et à inviter nos proches. Là, c’est vraiment une autre vie. Tout est plus cool, plus facile à aménager et à entretenir. Avant, je passais un temps fou à faire le ménage. Là, c’est réglé en deux temps trois mouvements. Le rêve !

Il faut dire que vous n’avez pas fait les choses à moitié : deux salles de bain, une grande terrasse avec abri, une piscine, un spa, un sauna, une cheminée… Vous devez avoir l’impression de vivre dans un hôtel 5 étoiles et d’être un peu comme en vacances toute l’année ?

Anne : Exactement. Et j’adore ça ! Vu que nous n’avons pas d’enfant, nous avons même pu aménager une chambre d’amis. C’est important de disposer d’un cadre de vie sympa. Surtout lorsqu’on passe beaucoup de temps chez soi comme moi qui travaille le plus souvent à la maison.

Vous tenez une revue de presse pour le conseil général, je crois…

Anne : Oui, et je suis également correspondante d’un grand quotidien. Sans compter les heures sup’ que je consacre à aider mon mari à préparer ses dossiers. Je passe pratiquement autant de temps à la maison que nos chats !

Le fait que votre mari dirige une entreprise de pose qui travaille pour booa n’a-t-il pas faussé le jeu et influencé de façon déterminante votre décision ?

Anne : C’est vrai que nous n’avons même pas regardé ailleurs ! Nous aurions peut-être dû faire jouer la concurrence ! Plus sérieusement, une chose est sûre : nous savions chez qui nous étions et n’avions aucun doute quant au sérieux du maître d’œuvre et à la fiabilité de l’ensemble des entreprises appelées à intervenir sur le chantier. La rapidité de pose a constitué naturellement un facteur déterminant. Je ne me voyais pas me lancer dans la galère des constructions traditionnelles avec tous les retards, les soucis d’argent, les rallonges, les suppléments et le stress que tout cela représente. On voit tellement de maisons en béton inachevées qui ne seront jamais crépies parce que leurs propriétaires n’ont pas eu la force d’aller au bout de leur projet. Souvent, cela finit même par un divorce. Et ça, non merci ! Très peu pour moi. Là, le chantier a démarré le 1er décembre. Nous avons même pu vendre notre ancien chalet avant de signer le compromis de vente. Du coup, pas besoin de prêt relais. Les délais et le budget on été tenus. Il n’y a pas eu de mauvaise surprise. Dès Pâques, nous pouvions emménager.

Comment se sont déroulés les travaux ?

Anne : Comme sur des roulettes. Et pourtant, le chantier avait démarré dans des conditions catastrophiques ! Le jour même où la maison a été posée, je m’en souviens, c’était le déluge. Il s’est mis à geler. Le baromètre est descendu à moins 19 degrés. Un vrai cauchemar ! Et cela a duré 3 semaines pendant lesquelles tout a failli être totalement bloqué. Heureusement, les murs et le toit étaient déjà posés. Notre maison était techniquement hors d’eau et hors d’air, comme dirait mon mari. Du coup, il a pu trouver une solution en installant un système de chauffage qui a permis aux poseurs de continuer à travailler et à mettre les bouchées doubles afin de rattraper le temps perdu à cause de la météo. Si nous nous étions lancés dans une construction en pierre, rien n’aurait avancé pendant des semaines. L’enfer ! Alors que là, je n’ai même pas eu besoin de jouer à la cliente ch…et de mettre la pression à Bruno quand il rentrait le soir au chalet ! Il a été très pro, très booa ! Résultat : nous n’avons même pas divorcé !

Avez-vous rencontré des difficultés pour trouver un terrain ? C’est plutôt la crise du foncier dans la région.

Anne : Là aussi, les dieux de la maison bois étaient avec nous ! Nous possédions déjà le terrain que mon mari avait acquis en zone artisanale pour y installer ses locaux professionnels. Vu que nous avions la possibilité d’y construire également une maison d’habitation côté sud, nous avons profité de cette opportunité. Pour Bruno, c’est super, tout est regroupé sur le même site. Il passe en quelques pas du bureau à la maison. Pas de temps perdu en transports, pas d’énervement dans les bouchons et zéro litre, zéro euro à la pompe à essence. Que demander de plus ? Il passe ses journées dans un environnement idyllique entouré d’arbres fruitiers. L’été, il peut même piquer une tête dans la piscine entre deux rendez-vous ou deux dossiers.

Comment votre mari, qui est fan de booa à 200%, vous a-t-il convaincue de construire alors que vous étiez plutôt contre au départ ?

Anne : Il m’a juste emmenée à une journée Portes Ouvertes chez booa et il n’a pas eu besoin d’argumenter. J’ai vu la maison-témoin, la grande pièce à vivre, les immenses baies vitrées, la cuisine ouverte… J’ai immédiatement été séduite et j’ai craqué. En rentrant le soir au chalet, tout m’a semblé encore plus petit, plus sombre et plus triste que jamais. Cela ne pouvait plus durer. La décision de construire a été prise dans la foulée. Ce qui m’a plu chez booa, c’est cette combinaison originale entre construction bois et architecture design. Moi qui suis à la fois très nature, très balades, marches en forêt et en même temps très branchée design et sensible de par mon métier aux diverses tendances montrées dans les magazines, ce style architectural d’aujourd’hui m’a immédiatement parlé.

Et vous avez complètement basculé. vous avez tout pris : la maison, la terrasse, l’abri lord à lames orientables, le carport, la petite dépendance abritant le sauna et le local technique pour la piscine… Vous avez pris toute la panoplie ! vous êtes devenue très « booaphile » ?

Anne : J’aime l’unité esthétique, l’harmonie. Comme dans la nature. On a tout pris parce que tout nous a plu. J’aime ce qui est sobre, lumineux, clair et aéré. J’ai vécu si longtemps dans un univers gris et engoncé que j’ai préféré ne pas construire de remise pour stocker toutes les vieilleries, antiquités et autres babioles improbables de toutes sortes qu’on accumule au fil des ans sans oser les jeter alors qu’on ne les utilise jamais. En emménageant dans notre nouvelle maison, nous en avons profité pour donner un bon coup de balai afin de nous débarrasser de toutes les vieilleries qui nous encombraient.

Avant de construire, aviez-vous, parmi vos connaissances, des amis qui habitaient déjà dans une maison à ossature bois ?

Anne : Non, mais j’en connais plusieurs qui rêvent de faire comme nous depuis qu’ils ont vu la nôtre !

Mais vous êtes restée critique, j’imagine. Vous avez bien relevé un défaut, une faille, une lacune qui méritait d’être comblé ?

Anne : Oui, bien sûr. Je trouve que les maisons booa devraient toutes être équipées d’une chatière d’origine. Il a fallu la rajouter nous-mêmes. Heureusement que mon mari est un peu bricoleur à ses heures !

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