# booaexperience

Pour Michel, Aline et leur petite fille, la moov5 de booa est la construction de leurs rêves. Depuis son emménagement dans cette maison en novembre dernier, le jeune couple a même mis en route un nouveau bébé qui pointera le bout de son nez à noël ! Patron d’une bijouterie, Michel a déjà la gourmette. Pas de souci non plus pour la gigoteuse : Aline travaille dans un magasin de vêtements pour enfants. Ces deux trentenaires dynamiques auront simplement moins de temps pour s’adonner à leurs sports favoris : VTT et course à pied pour monsieur, équitation pour madame. Mais ils pourront pouponner bien tranquillement, dans leur grand salon…

Crédit photos Nis & For pour booa

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Comment vous sentez-vous dans votre notre nouvelle maison ?

Aline : Nous nous sentons super bien. C’est une maison qui nous ressemble : elle est accueillante, ouverte… Le fait d’avoir une construction de plain-pied nous permet de profiter autant de l’intérieur que de l’extérieur. Ça fait un peu maison de vacances. Elle a été immédiatement adoptée par toute la famille. Notre fille de deux ans a été le baromètre. Même pendant les travaux, elle circulait dans la maison comme si elle y avait toujours habité !

Michel : C’est vrai que pour les enfants, un bâtiment de plain-pied, c’est l’idéal. C’est bien pour les petits et les plus vieux aussi.

Vous pensez déjà au très long terme ?

Michel : Oui j’y pense car j’ai connu l’expérience de ma mère qui, à cause d’une maladie, avait perdu sa motricité. A ce moment-là, j’ai réalisé toutes les contraintes et tous les problèmes que l’on pouvait rencontrer dans une maison traditionnelle en circulant en fauteuil roulant. Alors qu’ici, tout est beaucoup plus simple. Si jamais il nous arrivait un malheur (ce que je n’espère pas !), nous pourrions continuer à vivre ici. C’est un des aspects qui nous ont décidés à construire avec booa.

Quels sont les autres éléments qui ont fait pencher la balance en faveur de booa ?

Michel : Nous avons été séduits par le bois. C’est un matériau beaucoup plus chaud et plus sympa à vivre que le béton. Et c’est un super isolant, tant sur le plan phonique que thermique. Nous avons passé l’hiver dernier à nous demander si nous n’avions pas un problème de chauffage, tant notre consommation était faible !

Aline : Et ce côté nature, bois, fait que notre maison s’intègre bien dans l’espace et la verdure environnante. Le terrain où nous avons construit est un ancien pré cultivé par la famille de Michel, une famille de maraîchers. Pour eux, c’était important de voir une maison qui se fond bien dans le décor, qui ne ressemble pas à une maison de lotissement. Cela ménage les susceptibilités de chacun.

Quels sont les autres éléments qui ont fait pencher la balance en faveur de booa ?

Michel : Oui, toute ma famille habite ici. J’ai mes parents, ma sœur, mon oncle, ma tante, ma cousine… C’est toute une tribu. Et les anciens, comme mon père et mon oncle, tous deux septuagénaires, qui ne juraient que par le traditionnel, sont devenus ultra-convaincus par booa. Aujourd’hui, s’ils devaient construire, je suis sûr qu’ils choisiraient ce genre de maison.

Aline : Oui, quand ils viennent chez nous, ils nous demandent souvent : « Vous ne voulez pas échanger votre maison ? » Nous sommes mieux situés et mieux ensoleillés, alors quand on rentre du boulot, il n’est pas rare qu’on trouve la tante de Michel sur notre terrasse. On va bientôt penser à sous-louer notre maison pendant qu’on travaille la journée ! (rires)

Diriez-vous que c’est la maison familiale de vos rêves ?

Michel : Oui, dans mon esprit je l’imaginais comme cela. J’aime bien ce côté un peu américain : de plain-pied avec de grands espaces à vivre et ouvert sur l’extérieur. Quand il fait beau, on est tout le temps dehors. La terrasse se transforme en une pièce supplémentaire. C’est une maison qui correspond au mode de vie actuel et qui n’est pas inaccessible au niveau prix.

Aline : Moi j’apprécie le côté esthétique, pratique, facile à nettoyer. Et je crois que c’est une maison qui vieillira bien à nos côtés. Elle continuera à être adaptée car il n’y a pas de coins biscornus ou d’éléments qui seront démodés au bout de quelques années.

Comment avez-vous connu les maisons booa ?

Michel : Nous avons entendu parler de booa par le biais d’un ami qui travaille dans les fermetures. Quand j’ai évoqué avec lui mon projet de construction, il m’a dit d’aller voir l’entreprise Burger à Lièpvre qui montait des maisons en bois en une journée. J’avoue que j’étais sceptique au départ : je voyais ça davantage comme une cabane en bois que comme une maison ! Et puis en janvier, nous avons été voir la maison témoin à Lièpvre, et dès que je l’ai vue, quand je suis sorti de la voiture, je me suis dit « c’est ça que je veux ! »

Aline : Nous avons eu le coup de cœur tout de suite en voyant la maison témoin. Après, il y avait des détails techniques à prendre en compte. Et nous avons quand même réalisé des devis ailleurs pour comparer.

Pourquoi finalement avez-vous choisi booa plutôt qu’un autre constructeur ?

Michel : A la différence des autres constructeurs, on a trouvé chez booa des gens passionnés qui nous ont donné vraiment envie de réaliser l’investissement de notre vie. Des deux côtés, il y avait cette envie de réaliser quelque chose de top. Et c’est ce qui s’est passé : un chantier avec zéro défaut, zéro problème… Alors qu’on connaît beaucoup de personnes autour de nous qui ont construit et qui ont rencontré des tas d’ennuis !

Aline : Avec booa, on n’a pas vécu une simple relation client-constructeur, mais une réelle aventure humaine. Et on a réussi à construire la maison qu’on voulait avec le budget qu’on s’était fixé.

Maintenant que vous vous êtes bien appropriés les lieux, que vous y habitez depuis presque un an, quels éléments voudriez-vous améliorer ou changer ?

Michel : On ne changerait rien, à part quelques prises électriques. Si on devait reconstruire aujourd’hui, on referait à l’identique. C’est rare de dire cela pour une première construction, mais c’est la vérité !

Aline : Je confirme : hormis une prise électrique de mon côté dans la salle de bains, je ne modifierais pas grand chose. C’est bête à dire mais nous avons de la chance : nous sommes des propriétaires heureux.

Vous avez quand même été un peu victimes de la curiosité des voisins, non ?

Michel : Aujourd’hui, cela s’est un peu calmé, mais c’est vrai qu’au début, on ne passait pas un dimanche sans qu’une voiture s’arrête et que ses passagers prennent une photo. On faisait le spectacle.

Aline : Nous n’avons pas de portail, mais il faut quand même oser pour entrer chez nous. Eh bien, un jour, la tante de Michel a surpris un monsieur la tête collée à notre vitre pour regarder à l’intérieur de notre maison ! Et le jour de la construction, il y avait plein de spectateurs. Mais c’est vrai que c’était épatant d’assister au montage d’une maison en une journée !

Lorsque vous avez choisi le modèle, aviez-vous déjà prévu d’agrandir la famille ?

Michel : On avait déjà prévu de faire une deuxième chambre pour un deuxième bébé. On l’espérait pour l’année prochaine, mais finalement, il s’est annoncé plus tôt que prévu !

Aline : Les maisons booa sont des maisons fertiles. On s’y sent tellement bien qu’on fait des bébés qui n’étaient pas programmés aussi vite ! Si vous avez des problèmes de fertilité, achetez une maison booa ! (rires)

Vous qui considérez vivre dans une « maison de vacances », êtes-vous quand même partis en vacances cet été ?

Aline : Oui, nous sommes partis dix jours dans le Sud de la France. Avoir les pieds dans l’eau, c’est la seule chose qui manque ici.

Michel : Nous construirons une maison booa dans le Sud pour nos vieux jours !

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