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# booaexperience

Pour la construction de sa seconde micro-crèche, à l’est de Lyon, Sylvain a choisi booa. Il a été séduit par la rapidité d’exécution et la qualité du suivi de chantier. La structure affiche bientôt complet, les salariés sont ravis de travailler dans des locaux fonctionnels et lumineux, et les parents sont aussi élogieux. La preuve que booa peut parfaitement s’adapter à l’accueil des tout petits !

Crédit photos LEVAILLANT pour booa

STORY#booaexperience

Depuis quand la micro-crèche est-elle ouverte et combien d’enfants peut-elle accueillir ?

Sylvain : Nous avons ouvert la structure le 2 juin. Nous disposons de 120 m2 et nous pouvons accueillir au maximum 10 enfants simultanément. Dès le mois d’octobre, nous afficherons quasiment complet pour un effectif salarié de quatre équivalents temps plein.

C’était la première fois que vous construisiez des locaux professionnels ?

Sylvain : Oui, c’est la seconde structure que je dirige mais c’est la première fois que je construis. La première micro-crèche, qui a ouvert en 2011, je l’ai installée dans une maison d’habitation totalement rénovée et réaménagée pour répondre aux exigences du métier. Comme elle s’est vite remplie et que j’ai rapidement dû refuser des inscriptions, j’ai eu la volonté d’ouvrir une seconde structure, mais il y avait la contrainte immobilière.

On imagine effectivement qu’il y a beaucoup de contraintes liées à l’ouverture d’une micro-crèche…

Sylvain : Le plus compliqué est de trouver un terrain car il doit idéalement être situé hors lotissement et doit répondre à des règles sanitaires et de sécurité : ne pas être à proximité de lignes à haute tension, d’entreprises qui font du bruit, qui rejettent des émanations toxiques ou polluantes… Il y a également des contraintes de surface : le bâtiment doit compter au moins 100 m2, de plain-pied, avec des espaces verts… A ces nombreuses réglementations s’ajoutent bien sûr des contraintes financières pour trouver un bon équilibre de fonctionnement.

Combien de temps avez-vous mis pour concrétiser le projet ?

Sylvain : Comme pour ma première structure, j’ai mis un an et demi à trouver un bien. Cette fois c’était un terrain, alors que la première fois c’était un bâtiment déjà existant. Ensuite, l’obtention du permis de construire était soumis à trois accords : celui des services d’urbanisme, l’accord du maire de la commune et l’agrément des services départementaux de protection de la petite enfance.

Une fois passées toutes ces épreuves, votre volonté était d’aller vite, n’est-ce pas ?

Sylvain : Oui, la rapidité d’exécution des travaux était importante et il fallait communiquer une date d’inscription précise aux familles. booa a tenu les délais. J’ai acquis le terrain, en décembre, la dalle a été coulée en janvier, en février la structure était posée, et les travaux se sont achevés en mai.


Comment se sont déroulés les travaux ?

Sylvain : Les travaux se sont bien déroulés, il n’y a pas eu de soucis majeurs. Quand des petites anomalies sont apparues, elles ont été traitées en temps et en heure. Je n’ai pas de griefs particuliers sur l’exécution des travaux. J’avais presque quotidiennement des informations sur ce qu’il se passait sur le chantier par mail, par téléphone ou par texto. Cela avait un côté rassurant.

Comment avez-vous choisi le modèle booa le plus adapté à vos besoins ? 

Sylvain : Comme la législation nous impose un bâtiment de plain-pied et une surface donnée, le modèle s’est vite imposé de lui-même. La coquille du bâtiment a vite été trouvée, après, nous avons distribué les cloisons de façon à en faire une crèche.

Que disent vos salariés de ces locaux ?

Sylvain : Ils apprécient beaucoup ces locaux parce qu’ils sont vastes, très fonctionnels et lumineux. Ils procurent un environnement assez feutré car les murs sont bien isolés et insonorisés. Beaucoup de salariés qui travaillaient également dans l’autre structure apprécient travailler ici.

Et que disent les parents qui vous confient leurs enfants ?

Sylvain : Globalement, nous avons eu des messages de satisfaction pour nos locaux. Nous pensons encore prématuré après seulement 3 mois de fonctionnement de recenser l’avis de l’ensemble des parents mais nous savons déjà que certains très enthousiastes trouvent les locaux super !

Aujourd’hui, avec un peu de recul, y a-t-il des éléments que vous souhaiteriez améliorer au niveau du bâtiment ?

Sylvain : Non, je ne crois pas. On peut toujours apporter des améliorations, mais compte tenu des contraintes que nous avions au départ, je pense qu’on a bien optimisé la construction.

Comment avez-vu connu booa ?

Sylvain : Par hasard, en cherchant sur internet des biens (construction ou terrain), je suis tombé sur une annonce d’une maison booa avec une photo. Le concept m’a plu, et le jour où j’ai trouvé mon terrain, je suis allé voir le commercial de booa. Le courant est bien passé entre nous, et nous avons commencé à bâtir le projet ensemble.


Pourquoi n’avez-vous pas consulté d’autres constructeurs ?

Sylvain : Parce que booa a compris mes impératifs et parce que la négociation sur le prix m’a parue juste. Je n’aime pas négocier sur la base d’une mise en concurrence, mais c’est très personnel, c’est ma vision des choses. En plus, je n’aime pas perdre du temps, j’ai un agenda très chargé, donc si je perds 15 heures à négocier pour gagner 2000 euros, j’estime que ça ne vaut pas le coup. Mon temps est précieux.

Qu’est-ce qui vous a plu chez booa ?

Sylvain : L’élément déclencheur a été la rapidité d’exécution. Au départ je raisonnais plutôt sur une construction traditionnelle car on a davantage de recul sur la longévité de ce type de bâtiment.

Avez-vous des doutes sur la longévité de votre nouvelle structure ?

Sylvain : L’avenir me le dira. De toute façon il y a la garantie décennale, et en regardant un peu ailleurs, on voit que d’autres pays sont coutumiers de ce type de bâtiment. Mais je resterai attentif sur la manière dont le bâtiment vieillira par rapport à une construction classique. Surtout que mes aïeux étaient maçons !

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